La vidéo-protection est renforcée

La vidéo-protection est renforcée

Mis à jour le 18 août 2017

Doublement du nombre de caméras de vidéo-protection à Châlons en 2017. La sécurité des citoyens est une priorité de la Municipalité.

Outils de prévention de la délinquance, les caméras de vidéoprotection permettent également à la Justice de résoudre concrètement des affaires.  Elles peuvent apporter la preuve, par l’image, d’un vol, d’un accident ou d’une agression et faciliter l’identification de leur auteur.

La video-protection s'inscrit dans le plan d'ensemble de la sûreté établi par la Ville et l'Etat.

Par leur présence sur la voie publique, elles dissuadent et préviennent les atteintes à la sécurité des personnes et des biens. Leur localisation est définie en fonction des demandes de la population et des statistiques des services de police.

La priorité a été donnée aux lieux susceptibles d’être exposés à des risques d’incivilité et de délinquance : entrées des centres commerciaux, voies piétonnes, squares, rues très fréquentées…

44 caméras quadrillent le centre-ville et les quartiers de La Bidée, du Verbeau, du Mont-Héry et de Schmit.

20 caméras supplémentaires seront installées en 2016, pour un budget prévisionnel de 374 000 €, pris en charge par la Ville. En partenariat avec la Police nationale, le choix s’est porté prioritairement sur les axes d’entrée de ville et de quartiers.

Une mise en place réglementée

L’installation de caméras sur la voie publique est soumise à un cadre légal particulièrement rigoureux.

Elles ne doivent pas permettre de visualiser l’intérieur des habitations ni leurs entrées. Il existe un système d’occultation automatique des images lorsque la caméra filme les fenêtres d’habitation. 

Les enregistrements numériques sont conservés pendant 14 jours. Pendant ce délai, la Police nationale peut demander à visionner les images si elle a été saisie d’une plainte. Au-delà de 14 jours, les enregistrements sont automatiquement effacés.

Les caméras sont aussi utilisées en temps réel, notamment lors des grandes manifestations. S’ils détectent le moindre problème (accident, mouvement de foule, comportement suspect…), les policiers municipaux préviennent leurs collègues sur le terrain ou la Police nationale. 

La CNIL contrôle l’ensemble du dispositif pour s’assurer que le système respecte bien la vie privée des personnes filmées et les bonnes pratiques. Les caméras de vidéoprotection installées dans un lieu privé fréquenté librement par le public relèvent de la même procédure avec une autorisation du préfet.

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